Algie vasculaire de la face - Cluster headache - Céphalée en grappe

IBAN: BE74 0682 5035 5007

OUCH Belgium
OUCH Belgium ASBL - Association de patients

Default template is used in Divi theme builder.
Attach this page to the correct template

Etudes sur la mélatonine

Etudes mélatonine

Études Mélatonine

Liste, non exhaustive, d’études concernant la mélatonine comme traitement de fond de l’Algie Vasculaire de la Face ou Cluster Headache.

Cette partie est plus scientifique et peut être plus difficile à “digérer” wink.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas : contactez-nous !

Important

N’hésitez pas à lire cette information AVANT de parcourir les études ci-dessous laughing

Un cas de cluster headache réagissant au Ramelteon, un agoniste sélectif du récepteur de la mélatonine MT1/MT2

[Noboru Imai] – septembre 2016

 

Source :

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27580554/

Extrait librement traduit

RÉSUMÉ :

Les patients souffrant de céphalées en grappe ne répondent parfois pas aux traitements préventifs classiques. Nous rapportons ici le cas d’un patient souffrant de céphalées en grappe dont les symptômes étaient réfractaires aux traitements préventifs conventionnels, à l’exception des glucocorticoïdes à forte dose. Les crises de céphalées se produisaient quotidiennement pendant le sommeil, le patient souffrait donc d’insomnie. Le Ramelteon, un agoniste sélectif des récepteurs de la mélatonine et membre d’une nouvelle classe de traitements de l’insomnie, a complètement supprimé les crises pendant le sommeil et a apporté un soulagement rapide de l’insomnie. Il s’agit du premier rapport de cas anglais à décrire l’efficacité du ramelteon comme traitement préventif des céphalées en grappe.

Note de OUCH Belgium :

Cette “Étude” est un rapport … d’un cas. Très faible niveau de preuve !

La mélatonine pour prévenir les céphalées primaires : Une étude systématique

[Rafael Leite Pacheco, Carolina de Oliveira Cruz Latorraca, Anderson Adriano Leal Freitas da Costa, Ana Luiza Cabrera Martimbianco, Daniela Vianna Pachito, Rachel Riera] – mai 2018

 

Source :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20508351

Extrait librement traduit

CONTEXTE :

L’objectif de cette étude était d’évaluer l’efficacité et la sécurité de la mélatonine pour les céphalées primaires.

MÉTHODES :

Cette étude systématique suit les recommandations du Cochrane Handbook for Systematic Reviews of Interventions et la déclaration PRISMA.

RÉSULTATS :

Quatre essais contrôlés randomisés ont été inclus (351 participants). Selon l’approche GRADE, la qualité des preuves était très faible.
L’utilisation de la mélatonine pour la migraine a montré une réduction du nombre de jours de douleur et de la consommation d’analgésiques par rapport au placebo, aucun bénéfice sur l’intensité des céphalées, le nombre de jours de céphalées et la consommation d’analgésiques par rapport à l’amitriptyline, une réduction du nombre de consommations d’analgésiques, la fréquence des attaques et l’intensité des céphalées lorsqu’elles sont associées au propranolol plus nortriptyline par rapport au placebo plus propranolol plus nortriptyline, et aucune différence pour aucun des résultats d’intérêt lorsqu’elles sont associées au propranolol plus nortriptyline par rapport au valproate de sodium plus propranolol plus nortriptyline.
L’utilisation de la mélatonine pour les céphalées en grappe par rapport au placebo a montré une réduction de la consommation quotidienne d’analgésiques et aucune différence dans le nombre de crises quotidiennes. Les effets indésirables ont été mal rapportés par toutes les études.

CONCLUSION :

Cette revue a révélé qu’il existe jusqu’à présent peu d’essais cliniques et qu’ils ont une qualité méthodologique médiocre concernant la mélatonine pour les céphalées primaires.
Les preuves disponibles ne sont pas suffisantes pour soutenir l’utilisation de la mélatonine dans la pratique clinique pour cette population. Des recherches supplémentaires sont encore nécessaires pour évaluer ses effets (avantages et inconvénients) sur les patients souffrant de céphalées primaires.

Notes de OUCH Belgium :

  • Une étude non dédicacée “cluster headache” mais bien “céphalées primaire” (dont le cluster headache fait partie).

Méta-analyse des niveaux de mélatonine dans les céphalées en grappe – Examen des implications cliniques

[Ioannis Liampas, Vasileios Siokas, Alexandros Brotis, Athina-Maria Aloizou, Alexios-Fotios A Mentis, Michail Vikelis, Efthimios Dardiotis] – octobre 2020

 

Source :

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32677039/

Extrait librement traduit

RÉSUMÉ :

Les céphalées en grappe (CH) ont été associées à des perturbations circadiennes.
La présente revue systématique a examiné les preuves disponibles concernant l’utilisation de la mélatonine (MT) dans la prophylaxie des CH.

Tout d’abord, des études cas-témoins évaluant la MT nocturne ou son métabolite 6-sulfatoxymélatonine (aMT6s) expulsé par l’urine chez des personnes souffrant de céphalées à grappes et des témoins sains (HC) ont été examinées et méta-analysées.
Ensuite, les résultats des essais contrôlés randomisés (ECR) et des études non randomisées évaluant l’utilisation de la MT dans la prévention de la CH ont été examinés.
La recherche documentaire a porté sur MEDLINE, EMBASE, CENTRAL, PsycINFO, les registres d’essais, Google Scholar et OpenGrey. Les essais et les remises ont été évalués séparément. Dix études cas-témoins (participants adultes) ont été récupérées. Sept ont évalué la MT sérique ; la méta-analyse n’a porté que sur trois d’entre elles (en raison d’une déclaration insuffisante, n : poussée = 31, rémission = 38, HC = 31). Les résultats étaient compatibles avec des taux de MT sérique nocturne plus faibles pendant les périodes active [CH-pointe ; DM-FE = -29,89 pg/mL, IC à 95 % = (-46,00, -13,78), HC-rémission ; DM-FE = -2,40 pg/mL, IC à 95 % = (-16,57, 21,38), bout-rémission ; DM-RE = -32,10 pg/mL, IC à 95 % = (-56,78, -7,42)].
La mélatonine urinaire nocturne a été évaluée dans deux études, mais des problèmes de notification ont empêché la capitalisation des résultats.
L’aMT6 des urines nocturnes a été évalué par deux études (n : attaque = 29, rémission = 22, HC = 20), et les résultats regroupés indiquent une concentration plus faible d’aMT6 chez les individus atteints de CH pendant les périodes actives et inactives [bout-HC ; FE-MD = -9. 63 μg/collecte d’urine nocturne, IC à 95 % = (-14,40, -4,85), rémission-HC ; FE-MD = -9,12 μg/collecte d’urine nocturne, IC à 95 % = (-14,63, -3,62), bout-rémission ; FE-MD = -0,58 μg/collecte d’urine nocturne, IC à 95 % = (-4,58, 3,42)].
En ce qui concerne la prophylaxie du CH, un ECR et deux essais non randomisés ont été récupérés, impliquant un total de 41 individus adultes atteints de CH (11-épisodiques, 31-chroniques) et rendant la déduction de toute conclusion précaire.

Dans l’ensemble, les données disponibles concernant le rôle de la MT dans la CH sont insuffisantes et peu concluantes. Des études complémentaires évaluant les concentrations endogènes de MT et l’administration de MT aux patients atteints de CH sont justifiées.